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Dans chaque épreuve écrite, il est tenu compte,
à hauteur de trois points maximum, de la qualité
orthographique de la production des candidats.
1) Une épreuve écrite de français
À partir d’un dossier composé de textes et de
documents relatifs à l’acquisition et à l’enseignement
de la langue française, le candidat :
- effectue une synthèse à partir d’une question
relative au dossier ;
- traite un thème ayant trait à la grammaire ;
- répond à une question complémentaire sur la
mise en situation d’enseignement d’une ou
plusieurs notions abordées dans le dossier.
Durée de l’épreuve : 4 heures ; coefficient : 3.
L’épreuve est notée sur 20 : 8 points sont
attribués à la synthèse, 4 points au thème relatif
à la grammaire et 8 points à la question complémentaire.
2) Une épreuve écrite de mathématiques
Le candidat doit résoudre trois ou quatre
exercices, puis répondre à une ou deux questions
complémentaires sur la mise en oeuvre en
situation d’enseignement d’une ou plusieurs
notions abordées dans l’énoncé.
Durée de l’épreuve : 3 heures ; coefficient : 3.
L’épreuve est notée sur 20 : 12 points sont attribués
à la résolution des exercices et 8 points aux
questions complémentaires.
3) Épreuve écrite d’histoire et géographie et
de sciences expérimentales et technologie
L’épreuve porte sur les deux champs disciplinaires,
histoire et géographie d’une part, sciences
expérimentales et technologie d’autre part.
Elle est constituée d’une composante majeure
dans l’un des champs disciplinaires et d’une
composante mineure dans l’autre champ disciplinaire.
Le candidat choisit au moment de son inscription
le champ disciplinaire qui constituera la
composante majeure de l’épreuve.
Le candidat dispose en même temps des sujets
des deux composantes de l’épreuve : majeure et
mineure et utilise à sa guise la totalité du temps
de l’épreuve. Deux copies distinctes sont remises
par les candidats à l’issue de l’épreuve, l’une
pour la composante majeure, l’autre pour la
composante mineure. |
Histoire et géographie
Lorsque l’histoire et la géographie constituent
la composante majeure de l’épreuve, celle-ci se
compose de deux parties.
1. La première partie est destinée à évaluer les
connaissances du candidat dans les domaines
de l’histoire et de la géographie. Elle est formée
de questions appelant des réponses concises
portant sur le programme de l’épreuve.
2. La seconde partie se fonde sur un dossier
constitué d’un ou plusieurs documents ou sources
spécifiques à l’histoire et/ou à la géographie,
de quatre pages au plus, se rapportant à un point
du programme de l’épreuve et susceptibles
d’être exploités par des élèves du cycle 3 de
l’école primaire (textes, documents iconographiques,
cartes, statistiques, graphiques).
Le candidat est invité à présenter les principaux
enjeux scientifiques du sujet en analysant les
textes et les documents qui l’accompagnent,
puis à proposer quelques pistes d’utilisation de
tout ou partie de ce dossier dans une classe de
cycle 3, au regard des objectifs et du programme
d’histoire et/ou de géographie de ce niveau
(définition des objectifs, travail réalisable en
classe, résultats attendus).
Le candidat précise les liens possibles avec les
autres disciplines enseignées à l’école primaire
et met en évidence les objectifs transversaux,
relevant de la maîtrise de la langue française ou
de l’éducation civique, que le sujet permet de
poursuivre.
Lorsque l’histoire et la géographie constituent
la composante mineure de l’épreuve, le candidat
compose sur la première partie de la composante
majeure.
Sciences expérimentales et technologie
Lorsque les sciences expérimentales et la technologie
constituent la composante majeure de
l’épreuve, celle-ci se compose de deux parties.
1. La première partie est destinée à évaluer les
connaissances scientifiques du candidat dans
les domaines des sciences expérimentales et de
la technologie. Elle est formée de questions
appelant des réponses concises portant sur le
programme de l’épreuve.
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2. La seconde partie vise à apprécier la capacité
du candidat à exploiter une documentation de
4pages au plus pour présenter à des élèves de cycle
3, en un texte d’une à deux pages, un
problème donné sous l’angle d’une démarche
scientifique, de façon à mettre les élèves en
situation de mener une démarche d’investigation
faite de questionnement, de réflexion et
d’expérimentation, conduisant à une acquisition
des savoirs. Le candidat prend appui sur cette
documentation, qui lui est distribuée en début
d’épreuve, concernant un problème scientifique
ou technologique, composée d’éléments provenant
d’ouvrages de vulgarisation, de journaux
ou magazines scientifiques, de journaux pour
enfants ou adolescents, de manuels scolaires ou
d’autres sources de documentation.
Cette seconde partie permet de vérifier l’aptitude
du candidat à trier l’information, à mobiliser ses
connaissances scientifiques et technologiques,
à comprendre différents langages (textes,
tableaux, schémas, par exemple), à exercer son
esprit critique pour présenter le problème de
façon à conduire ses élèves à se saisir du sujet
proposé.
Le candidat précise les liens possibles avec les
autres disciplines enseignées à l’école primaire
et met en évidence les objectifs transversaux,
relevant de la maîtrise de la langue française ou
de l’éducation civique, que le sujet peut
permettre de poursuivre.
Lorsque les sciences expérimentales et la technologie
constituent la composante mineure de
l’épreuve, le candidat compose sur la première
partie de la composante majeure.
Durée de l’épreuve : 3 heures ; coefficient : 2.
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur
20 : 14 points sont attribués à la composante
majeure (6 points à la première partie de
l’épreuve et 8 points à la seconde partie) et
6 points à la composante mineure.
( B.O. N°21 26 MAI 2005) |